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BONJOUR AUX AMIS DE DJIBOUTI OU J’AI VECU 10 ANS … oui MAIS EN MER

et aussi aux plongeurs, pêcheurs & baroudeurs, aux foux de 4 x 4 et aux foux de moto tout terrain.

A l’aide de mes photos, je vous ferai vivre, à ma façon, le Territoire de Djibouti, l’Archipel des SEPT FRERES est situé dans le Détroit du Bab El Mandeb, à la sortie de la Mer Rouge et à l’entrée du Golfe d’Aden.

Nous irons aussi découvrir l’extraordinaire beauté sauvage du Ghoubet el Kharab, l’Ile du Diable, ses paysages de lave, ses rhyolites, ses plages de sable où vivent, en grand nombre, des requins- baleines que l’on peut approcher sans effroi. Bien sûr, l’originale excursion en 4 x 4 au Lac Assal, situé à – 155 mètres sous le niveau de la mer, se fera, avant la marche à pied sur la « faille » séparant l’Afrique du Moyen-Orient. Nous irons, aussi, au grandiose Lac Abbe et ses cheminées pointant vers le ciel. Mais aussi, des photos vous montreront Obock (premier port français) avant la guerre à Djibouti.

Huit ans (1988 à 1997 ) sur le Catamaran Mamaco. Le Capitaine était Coco Castaing (ex- sergent chef mécanicien de l’Armée de l’Air)

Notre unité était spécialisée dans la plongée sous-marine aux Sept Frères (163 miles nautiques de Djibouti) « La Porte des Lamentations » entre le Territoire de Djibouti, le sud du Yémen et l’Erythrée  » haut lieu au monde de la plongée « , mais si dur à vivre.

Un chauffeur de taxi djiboutien me dit un jour  » même le diable n’y vivrait pas !  » Mais aussi, nous plongions et pêchions dans le Ghoubet El Kharab et le Golf de Tadjourah ou bien à la frontière somalienne.

Deux ans aussi sur le Catamaran  » Fou de Bassan  » (Freydis – plan Erik Lerouge) bête de course pour la voile – barré par le skipper professionnel BPPV-BE (Philippe) Sur ces deux catamarans, nous avons travaillé avec l’Agence Blue Lagoon Voyages Plongées, les équipages d’Air France, les coopérants et les militaires en poste à Djibouti, le Consulat de France et des plongeurs de l’Ambassade américaine à poste. Nous avons eu, énormément, de merveilleuses rencontres tant sur le plan humain que sous-marines ; des rencontres à terre, des rencontres en mer. Je n’oublie pas les navires que nous avons côtoyés et avec qui nous étions amis : – l’unité de plongée le Frederic (Capitaine Jean-Louis Henry) – Jacques Doublier sur le voilier le Dalmar basé à Djibouti – le Breiz Izl a travaillé à Djibouti et au Soudan – bateau de Plongée. Aux dernières nouvelles, Breiz Izel racheté a coulé à Obock. Franck, le capitaine est sur son nouveau bateau le « Baron Noir » à Port Soudan – la Caïque grecque (Jacques Texier et Nicole) – le caïque a coulé en mer près de Port Soudan.. – la goélette belge (Daniel Luypaert et son épouse) et frère de Nicole – a brûlé.

En mai 1995, lors de ma remontée en Mer Rouge sur la Goélette de 22 m La Cyprea Capitaine propriétaire Jean-Louis Henry ex Capitaine du Frédéric, j’ai parlé à Daniel par VHF, en mer soudanaise, alors qu’il possédait une nouvelle unité de plongée descendant à Djibouti et nous sommes rendus compte que nous nous connaissions bien – trois amis en petit monocoque qui avaient échoué sur un écueil au large du Soudan (sauvé après trois jours par la Marine française) ; le capitaine écrivait son deuxième livre sur « les mouillages forains en Mer Rouge »… Nous les avons recueillis quelques jours sur le Mamaco puisqu’ils avaient tout perdu… mais ils ont eu la chance de rencontrer un… OVNI – je peux développer cette étrange histoire car j’ai obtenu une confirmation du fait, plusieurs années après, dans le désert djiboutien… – un monocoque venu du Bassin d’Arcachon (Arès) avec Jojo Masson et Martine ; j’ai rencontré des amis intimes à Jojo plusieurs années après aux Antilles lors d’une croisière (la famille Prince) – La Flibuste – Capitaine Gérard – bateau de plongée – Emo Palandri et ses navettes vers les Iles Musha et Mascali – les amis à terre Alain, Catherine Verdoux (et Sophie leur fille) sur qui nous pouvions toujours compter en toutes circonstances qui ont bien connu le catamaran Mamaco et Fou de Bassan – Ils sont rentrés en Languedoc. – Dan Pastorino plongeur pro (Conseiller auprès du Ministre des Sports de l’époque et Annie-Claude, son épouse qui ont bien connu le Mamaco et Fou de Bassan – les amis de la Paierie de France à Djibouti, de l’Ambassade de France et du Consulat .

Je n’oublie pas non plus les gars de la Marine du Jules Vernes “ bateau-atelier “ de la Marine Française de l’Océan Indien – (chaudronniers et menuisiers), de La Marne, du Rhône, le dragueur de mines Carigliano (Gérard Bristen) qui a détecté le plus de bombes marines flottantes lors de la guerre du Golfe – un Commandant du Clemenceau (qui a pêché un superbe espadion-voilier), – les jeunes pilotes de chasse et un « chien jaune » de Porte-avion le Clemenceau (qui ont eu, à leur première plongée, la peur de leur vie avec la présence de requins !! J’en ris encore ! L’Escorteur le Suffren, etc. Tous, nous ont merveilleusement reçus à bord pour déjeuners et visites et ( sous-marin de passage), l’Ouragan dans lequel Coco et moi avons tracté, en zodiac et à l’aide d’un bout, le magnifique bateau-musée (de Jean Castel) qui s’était échoué sur les Bancs de la côte somalienne… afin de le mettre sur un berre et l’Ouragan

l’a rapatrié en France. C’est le navire Frédéric qui s’est porté à son secours à 01.00h a.m et l’a remis à flots, après trois jours d’efforts physiques et de conflits administratifs avec l’Armée somalienne. La Lyre (plongeurs de combat de la MF) qui nous ont dépanné aux 7 Frères car un de nos compresseurs était en panne ; ils ont gonflé régulièrement nos bouteilles et nous ont invités à bord. Nous avons eu aussi le plaisir d’accueillir sur le Mamaco les plongeurs photographes Gérard Soury pour le Magazine Océans (qui doit se souvenir de l’année « mantas ») -Lionel Pozzoli – photographe sous-marin réputé. Francis Le Guen et sa femme Véronique sont également venus. Ils ont, chacun écrit des articles sur Djibouti et le Mamaco (magazine le Monde de la Mer, à l’époque) – David Doubilet (photographe de National Geographic) rencontré aux Sept Frères sur un yacht.

J’ai publié, moi-même, un petit article dans le magazine « Apnéa  » en 1990 concernant une réunion exceptionnelle de requins-baleines à Djibouti (plus de 21 rien qu’en surface) ce qui nous a obligé à stopper les moteurs afin de ne pas les blesser mais surtout de les chevaucher et les caresser. Je me souviens que nous avions des  » légionnaires  » à bord et qu’ils refusaient de descendre du bord pour se mettre à l’eau !!

Toutes les personnes ayant partagé nos grandes aventures de mer se reconnaîtront…

Il ne faut pas oublier que le Territoire de Djibouti est grand comme un département français d’environ 23.000 km2 mais que c’est un pays vraiment MAGNIFIQUE et UNIQUE